Voter pour l’arret du nucleaire/ une initiative feminine.
Les femmes de la région d’Osaka ont organisé un vote référendaire dans tout le pays pour l’arrêt ou la poursuite de la construction de centrales nucléaires au Japon actuellement plus que cinq réacteurs sont encore en activité, les autres sont officiellement en maintenance, le traumatisme de la catastrophe nucléaire à la centrale de Fukushima, a révélé les dangers de l’exploitation de l’énergie nucléaire au delà des clivages politiciens traditionnels, même si le gouvernement actuel pour des raisons inconnues continue de minimiser l’impact de la catastrophe, la fermeture “temporaire” de tous les réacteurs reste un aveu de reconnaissance du danger de la poursuite de l’exploitation du nucléaire par ce même gouvernement dont la défiance du public devient croissante.
Le votes s’élèvent à que cinquante mille signatures officiellement encore trop peu pour être pris en considération par la diète (200 000) votes sont requis. Toutefois la parole citoyenne reste à considérer pour les derniers partisans du nucléaire encore en activité.
Les intérêts du lobby nucléaire dépassent les frontières de l’archipel et les moyens de pressions des nucléocrates restent considérables ; qu’oseront ils répondre ils aux mères dont les enfants seront contaminées dans un avenir proche et quand l’heure de la reconnaissance des responsabilités pénales aura sonné?
Ces mêmes femmes ont commencé à s’organiser de manière autonome tant au niveau de connaissances sur la radioactivité que sur la manière de contrôler elles même les aires radioactives. De nombreux groupes composés essentiellement de citoyennes et de mères interviennent aux niveaux des mairies et des préfectures, les hommes et les politiciens locaux portent leur revendication et leur desiderata aux niveaux de la diète et du gouvernement qui en général, donne suite à leur souhait en affinant les contrôles de la radioactivité.
Leur emploi du temps fait que les femmes ont plus de temps à consacrer à la vie de quartier et sont amenées souvent à se réunir et à se rassembler à la sortie des écoles à siéger dans les conseils de classe, et les assemblées de la mairie d’arrondissement où des questions comme l’achat ou la location d ‘une machine pour contrôler la radioactivité dans la nourriture sont évoqués à la mairie de Kunitachi et de Kodaira.
Les Kominkan ou maisons du peuple, l’équivalent des maisons de la culture sont des lieux idéals pour le partage des connaissances, et les professeurs spécialistes de la radioactivité par souci du bien commun partagent leur savoir à destination des citoyennes en leur donnant des cours gratuitement quitte à se mettre en porte à faux avec leur hiérarchie administrative. Quand les grands médias ne répondent plus à leur missions basique d’informations, les citoyennes cherchent l’information directement à la source pour tenter de protéger leur famille des dangers connus de la radioactivité.
C’est dans ce contexte que s’est tenue à Yokohama ce weekend une conférence mondiale pour l arrêt du nucléaire et de l exportation de technologie nucléaire dans d autres pays d Asie ou plus de 200 groupes citoyens ont débattus avec des spécialistes et des juristes.
English version: Women in the Osaka area held a referendum vote throughout the country to stop or continue the construction of nuclear power plants in Japan currently has more than five reactors are still active, the others are officially in maintenance, trauma of the nuclear disaster at the plant in Fukushima, revealed the dangers of exploitation of nuclear energy beyond the traditional divisions politicians, even if the current government for unknown reasons continued to minimize the impact of the disaster,closing “temporary” in all reactors is an admission of recognition of the danger of the continued operation of nuclear power by the same government whose distrust of the public is growing.
The votes amounted to only fifty thousand signatures officially still too low to be considered by the diet (200,000) votes are required. However the word citizen is to be considered for the last supporters of nuclear power still active.
The interests of the nuclear lobby beyond the borders of the archipelago and the means of pressure nucleocrats remain considerable daring to respond to their mothers whose children will be infected in the near future and when the hour of RECOGNIZING criminal liability will rang?
These same women began to organize themselves independently as to the level of knowledge on radioactivity as how to control them even radioactive areas. Many groups composed mainly of citizens and mothers involved in the municipalities and prefectures, people and local politicians are their demands and wishes at the Diet and the government generally responds to a desire by refining the monitoring of radioactivity.
Their time that women have more time to devote to community life and are often ammenées to meet and assemble at the exit of the school to sit in class councils, and assemblies of the town hall of borough where issues such as buying or renting a machine to control the radioactivity in food are mentioned for mayor of Kunitachi and Kodaira.
The Kominkan or houses of the people, the equivalent of the cultural centers are ideal places to share knowledge, experts and professors of radioactivity for the common good by sharing their knowledge for citizens by providing courses for freeleft to set at odds with their hierarchy Admnistration. When the mainstream media no longer meet their basic missions information, citizens seek information directly from the source to try to protect their families from the known hazards of radioactivity.
In this context, that was held in Yokohama this weekend for a world conference of the Nuclear and stop the export of nuclear technology to other countries in Asia, where over 200 citizens groups have discussed with experts and international lawyers.







